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NEWMAN Anneke
Professeur suppléant
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Adresse courrier Université libre de Bruxelles |
Bio
Dr Anneke Newman is an anthropologist of education. Her largest project to date was a study of educational decision-making among Muslim families in Senegal and its diasporas, spanning the course of fifteen years and three contracts (a UK-ESRC-funded doctorate in the Department of Anthropology at the University of Sussex from 2010-2015 and two postdocs in the Laboratoire d'Anthropologie des Mondes Contemporains at the Université libre de Bruxelles from 2017-2018 and 2018-2022). This work culminated in the publication of a monograph, Decolonising education in Islamic West Africa: Secular erasure, school preference and social inequality (Routledge 2025) which develops a novel framework around the concepts ‘coloniality of secularity’ and ‘secular erasure’ to explain the side-lining of religious cosmologies and knowledges in academia and policy-making.
Anneke has also published articles from this project in the International Journal of Educational Development, Compare: A Journal of Comparative and International Education, Children's Geographies, Anthropology & Education Quarterly, Afrique Contemporaine and a special issue in Globalisation, Societies & Education. In a more applied vein, in 2016 Anneke collaborated with Senegalese pedagogy expert, Hamidou Soukouna, and NGO The Grandmother Project, to develop a guide to support Senegalese teachers to integrate cultural values, African languages and indigenous knowledge into primary school teaching. The guide was approved by the Ministry of Education in 2022.
Anneke’s second major interest has been the study of non-formal educational activities of NGOs which aim to shift attitudes and practices around Female Genital Mutilation/Cutting (FGM/C) and child and forced marriage in Africa. This project has involved a FWO-funded postdoc in the Department of Conflict and Development Studies at Ghent University (2022-2025) on coloniality in knowledge production in the field of gender and development. This project culminated in articles in Gender and Development, Third World Quarterly and Frontiers in Sociology as well as a special issue titled ‘Gender and Development: A contested landscape’ in Anthropologie & développement. In addition, Anneke has supported a number of organisations to promote more culturally-sensitive and community-centred approaches towards FGM/C-related dialogue including ODI Global, UNICEF Mali, 28TooMany and Orchid Project.
More recently, Anneke has shifted her focus closer to home by looking at debates around diversity, inclusion and decolonising Northern universities. Her current teaching activities in anthropology and development studies aims to integrate insights from decolonial, feminist, queer and anti-racist perspectives. In 2026 she coordinated a project titled GENDERMAP@ULB which was a study of perceptions and experiences of gender and sexuality on the campus of the Université libre de Bruxelles using participatory and creative methods undertaken by 14 early career researchers. In parallel, she is involved in developing workshops to support early career researchers to identify power abuse in academic institutions and in the context of fieldwork as part of strategies to prevent (sexual) harassment and violence.
Anneke received an interdisciplinary academic training including an BA in Human Sciences (Oxford), a Masters in Gender and Development (Institute of Development Studies), and a Masters in Comparative and Cross-Cultural Research Methods (University of Sussex) before earning her doctorate at the Department of Anthropology at Sussex in 2016.
She has participated on the boards of the British Association for International and Comparative Education (BAICE) and l'Association pour le développement et le changement social (APAD) and the editorial boards of the journals Anthropologie & Développement and Comparative Education Review.
Anneke has taught fifteen courses at undergraduate and Masters levels in the UK and Belgium, earning her excellent student evaluations and an Award for Outstanding and Innovative Teaching at the University of Sussex. Courses taught include anthropology of Sub-Saharan Africa, religion and development, anthropology of gender and sexuality, global health and development and anthropology of digital technologies.
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Dr Anneke Newman est anthropologue de l'éducation. Son projet le plus ambitieux à ce jour a consisté en une étude sur les choix éducatifs des familles musulmanes au Sénégal et dans la diaspora, menée sur une période de quinze ans et dans le cadre de trois contrats (un doctorat financé par l'ESRC au Département d'anthropologie de l'Université du Sussex de 2010 à 2015 et deux post-doctorats au Laboratoire d'anthropologie des mondes contemporains de l'Université libre de Bruxelles de 2017 à 2018 et de 2018 à 2022). Ce travail a abouti à la publication d'une monographie, Decolonising education in Islamic West Africa: Secular erasure, school preference and social inequality (Routledge 2025), qui développe un cadre novateur autour des concepts de « coloniality of secularity » et « secular erasure » pour expliquer la marginalisation des cosmologies et des savoirs religieux dans le monde académiques et dans l'élaboration des politiques.
Anneke a également publié des articles issus de ce projet dans l’International Journal of Educational Development, Compare: A Journal of Comparative and International Education, Children's Geographies, Anthropology & Education Quarterly, Afrique Contemporaine et un numéro spécial de Globalisation, Societies & Education. Dans une optique plus appliquée, Anneke a collaboré en 2016 avec Hamidou Soukouna, expert sénégalais en pédagogie, et l’ONG The Grandmother Project, afin d’élaborer un guide destiné à aider les enseignant.es sénégalais.es à intégrer les valeurs culturelles, les langues africaines et les savoirs autochtones dans l’enseignement primaire. Ce guide a été approuvé par le Ministère de l’éducation en 2022.
Le deuxième grand centre d’intérêt d’Anneke a été l’étude des activités éducatives non formelles menées par des ONG visant à faire évoluer les attitudes et les pratiques concernant les mutilations génitales féminines/excision (MGF/E) et les mariages précoces et forcés en Afrique. Ce projet a donné lieu à un post-doctorat financé par la FWO au sein du Département d’études sur les conflits et le développement de l’Université de Gand (2022-2025) sur la colonialité dans la production de connaissances dans le domaine du genre et du développement. Ce projet a abouti à la publication d’articles dans Gender and Development, Third World Quarterly et Frontiers in Sociology, ainsi qu’à un numéro spécial intitulé « Genre et développement : un terrain contesté » dans Anthropologie & développement. En outre, Anneke a aidé plusieurs organisations à promouvoir des approches plus sensibles à la culture et centrées sur les priorités communautaires dans le cadre du dialogue sur les MGF/E, notamment ODI Global, l’UNICEF Mali, 28TooMany et Orchid Project.
Plus récemment, Anneke s’intéresse aux débats autour de la diversité, de l’inclusion et de la décolonisation des universités du Nord. Ses activités d’enseignement actuelles en anthropologie et en études du développement visent à intégrer des perspectives décoloniales, féministes, queer et antiracistes. En 2026, elle a coordonné un projet intitulé GENDERMAP@ULB, une étude sur les perceptions et les expériences du genre et de la sexualité sur le campus de l’Université libre de Bruxelles, menée à l’aide de méthodes participatives et créatives par 14 chercheurs en début de carrière. Parallèlement, elle participe à l’élaboration d’ateliers destinés à soutenir les chercheureuses en début de carrière à identifier les abus de pouvoir au sein des universités et pendant le travail de terrain, dans le cadre de stratégies visant à prévenir le harcèlement (sexuel) et la violence.
Anneke a suivi une formation universitaire interdisciplinaire comprenant une licence en sciences humaines (Oxford), un Master en genre et développement (Institute of Development Studies) et un Master en méthodes de recherche comparatives et interculturelles (Université du Sussex), avant d'obtenir son doctorat au Département d'anthropologie de l'Université du Sussex en 2016.
Elle a siégé aux bureaux de la British Association for International and Comparative Education (BAICE) et de l'Association pour le développement et le changement social (APAD), ainsi qu'aux comités de rédaction des revues Anthropologie & Développement et Comparative Education Review.
Anneke a dispensé quinze cours de premier cycle et de Master au Royaume-Uni et en Belgique, ce qui lui a valu d'excellentes évaluations de la part des étudiant.es ainsi qu'un prix récompensant l'excellence et l'innovation dans l'enseignement à l'université du Sussex. Parmi les cours qu'elle a dispensés figurent l'anthropologie de l'Afrique subsaharienne, religion et développement, l'anthropologie du genre et de la sexualité, la santé mondiale et le développement, ainsi que l'anthropologie des technologies numériques.